jim ouzi1 est un post-photographe2 et vidéaste3 français né en 1973. Il suit très tôt ses premiers cours de dessin avant de s’essayer à la photographie. Ces premières expériences le conduisent à poursuivre des études en école d’art puis à l’université, d’abord en histoire de l’art puis en histoire du cinéma. Il multipliera ensuite les expériences, assurant tour à tour des fonctions de graphiste, chef-opérateur, monteur vidéo, truquiste, puis de réalisateur. A partir de 2005 il poursuit ses activités en free-lance.

1 – Le « pseudonyme » ou « nom d’emprunt » est un nom librement choisi par une personne et destiné à dissimuler sa véritable identité au public dans le cadre d’une activité particulière. Le pseudonyme peut désigner un individu mais également un ensemble de personnes réalisant en commun une activité.

2 – Le terme post-photographie est un terme d’origine universitaire -William J. Mitchell The Reconfigured Eye: Visual Truth in the Post-Photographic Era (MIT Press, 1992) – forgé pour caractériser le changement de nature de l’image photographique lié au développement des technologies digitales de prise de vue. Les usages plus récents de cette notion, ressortissant généralement des « cultural studies », pointent essentiellement les nouveaux usages et modes de production/appropriation/diffusion des images photographiques. Signalons ici l’article de joël vacheron « la postphotographie et les posts » .

3 – Comme il est fait usage ici du terme post-photographe il aurait sans doute été possible d’utiliser le qualificatif de post-cinéaste, à ceci prêt que ce dernier n’existe pas. L’apparition du terme vidéo pour désigner les techniques d’enregistrement et de la restitution d’images animées sur des supports électroniques plutôt que photochimiques a conduit à la création du néologisme vidéaste, mot-valise formé de vidéo et cinéaste.